Le grand bilan.
7 français sur 10 ne savent pas ce qu'ils toucheront à la retraite. Et vous ?
Faites votre bilan retraite !

mercredi 27 juillet 2011

Changements à venir sur le régime d'exonération des plus-values immobilières ?

Selon "Les Echos" de ce matin, "le gouvernement envisage de revoir les exonérations de taxe sur les plus-values immobilières". Actuellement, les contribuables bénéficient d'un jeu d'abattements de 10 % par an au-delà de la sixième année de détention qui annule l'imposition (19 % + prélèvements sociaux) au bout de quinze ans. Une des pistes à l'étude consisterait à réduire, peut-être de moitié, le taux de l'abattement accordé par année de détention. Une autre solution envisageable consisterait à minorer la plus-value de l'inflation enregistrée depuis l'achat du bien. Par ailleurs, toujours selon le quotidien, le rapporteur du Budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez, entend défendre auprès du gouvernement l'idée de soumettre la plus-value à la CSG et à la CRDS avant l'application des abattements par année de détention.

mercredi 13 juillet 2011

Votre patrimoine : quelle répartition d'actifs ?

Après analyse de plusieurs articles concernant la diversification d'actifs, la répartition (idéale ?) d'un patrimoine se décomposerait comme suit :

- Liquidités : 15%
- Fonds € et obligations : 20%
- Actions : 45%
- Or (en direct ou via des OPCVM) : 3%
- Immobilier locatif & SCPI : 10%
- Diversification (parts PME, FCPI...) : 7%

Bien entendu, cette répartition est calculée sur un âge moyen (env. 40 ans) avec un horizon de placement supérieur à 10 ans. Il convient donc de l'adapter en fonction de sa situation personnelle en considérant notamment que la part d'actifs risqués (actions, diversification) doit diminuer dans le temps au profit des actifs sécurisés (fonds €, immobilier locatif).

N'oubliez pas que certains placements ne se justifient que dans une perspective long terme et que la meilleure protection de votre patrimoine reste la diversification avec un investissement régulier dans le temps.

lundi 4 juillet 2011

Retraites : vers un allongement des cotisations (et ce n'est qu'un début !)

Le Conseil d'orientation des retraites (COR) va rendre un avis préconisant un nouvel allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une pension à taux plein, à 41,5 années pour les générations nées à partir de 1955, a affirmé le Figaro dimanche sur son site internet. Cette durée de cotisation est actuellement de 40 ans et trois trimestres pour la génération 1951 et doit passer en 2012 à 41 ans pour la génération 1952.

La réforme des retraites de 2010 a prévu qu'elle passerait ensuite à 41 ans et un trimestre en 2013 pour les générations 1953 et suivantes, mais rien n'est encore décidé pour après, et le COR doit justement donner un "avis technique" sur ce point mercredi.

Selon le Figaro, il se prononcera pour un allongement à 41,5 ans pour les générations nées à partir de 1955. Ce chiffre résulterait d'une "application mathématique" de la réforme Fillon de 2003, qui prévoit que la durée de cotisation doit être relevée quand l'espérance de vie à 60 ans augmente. Or celle-ci, "selon les dernières estimations de l'Insee, atteint actuellement 24,42 ans, soit près d'une année gagnée en quatre ans". Si le gouvernement décidait de suivre un tel avis, il devrait publier en décret en ce sens avant la fin de l'année.
Interrogé par l'AFP, le ministère du Travail n'a pas souhaité réagir dans la mesure où le COR n'avait pas encore rendu son avis. La mesure phare de la réforme de 2010 a été le recul progressif de l'âge légal de départ de 60 à 62 ans. Cette borne détermine l'âge à partir duquel un assuré a le droit de liquider sa pension, tandis que la durée de cotisation détermine la condition nécessaire pour qu'elle soit liquidée au taux plein.
Créé en 2000, le COR est une instance indépendante composée de représentants des partenaires sociaux, des parlementaires et de l'Etat. Il a un rôle d'expertise et de consultation. Ses rapports en 2010 avaient notamment permis d'évaluer les besoins de financement des retraites en amont de la réforme.